Mui Ne. Vietnam. Sul mare cinese.

La schiuma bianca di quelle onde quasi meccaniche che si che riversano sulla sabbia. Il vento che fa ballare i capelli e i granelli di sabbia che sfiorano i nostri occhi. Le tavole da surf che volano nel cielo e le dune di sabbia che incontrano un orizzonte da cartolina. Le vie con le insegne russe che coabitano con quelle vietnamite. I neon dai colori flashy e le lunghe catene di motorini che lasciano cantare i loro motori, giorno e notte. Il quadro di un tempo che passa, la storia di un Vietnam che cambia e apre le sue porte al mondo.

C'era un tempo dove Mui Ne non era altro che un villaggio di pescatori della vecchia città di Phan Tiet. Una lunga striscia costiera che ospitava viaggiatori pionieri di un Vietnam tutto da scoprire. I tempi sono cambiati e oggi Mui Ne è diventata una stazione balneare in primo piano. Il panorama è una sfilata di resort e di ristoranti dedicati al turismo. I pescatori sono rimasti e i turisti si sono mischiati alle danze.

Con il tempo è diventata una destinazione pregiata. E’ diventata un luogo centrale per chi ama kitesurfing e windsurfing. Un paesaggio di dune di sabbia che si estendono all'infinito. La perfetta destinazione per chi vuole offrirsi un po' di relax e scappare dal caos di Ho Chi Minh.

Anantara Mui Ne ci ha ospitati ed è stata la nostra umile dimora per qualche giorno di paradiso. Quando il nostro shuttle si è fermato davanti al nostro albergo di Ho Chi Minh niente ci avrebbe fatto pensare che avremmo trascorso le cinque ore seguenti a bordo di una navetta spaziale intergalattica. TV con Apple TV, sistema stereo collegato alla Wi-Fi, open bar e sedili inclinabili in tutte le posizioni con un telefono per chiamare il nostro autista. Tutto come in un film americano degli anni 90. Il più bello in tutto questo? Accendere Netflix e cercare "Curious George". Ciao ciao Stranger Things e buongiorno uomo dal capello giallo. #dadlife Grazie Anantara per averci trasformato in principi e principesse.

La cosa più simbolica di soggiornare in un resort da sogno è la completa non voglia di uscirne. Tutto ti spinge a rimanerci! Ed infatti siamo rimasti all’interno, amici di una piscina infinita e di una spiaggia da sogno... enfin, non esattamente perché le onde erano talmente alte e potenti che ad ogni slancio temevamo un mini tsunami! Alla fine, il mare l'abbiamo visto da lontano per paura di farci inghiottire dalle onde o dalle tavole da surf.

La città o, per lo meno, la lunga strada che si dilunga per dieci kilometri lungo la costa è un insieme di locali filo-russi. I lampioni ci illuminano la vista e scopriamo un’intera serie di resort, di ristoranti e di negozi di souvenir. Il pacchetto classico di una città balneare. La singolarità è l'alto numero di turisti russi. Il Vietnam passa in secondo piano, come a Nha Trang.

E poi noi quattro camminando al chiaro di luna alla ricerca di una tavola dove mangiare. Come ogni sera da quattro mesi.

Perché è da quattro mesi che ogni 5 giorni cambiamo vita, cambiamento luogo, cambiamo camera, cambiamo cucina, cambiamo bagno. Ogni giorno ci ritroviamo con una nuova cucina, una nuova vista da scoprire dalla camera del nostro albergo. Questa è una delle cose che voglio tenermi più stretto. Perché da quando ci siamo conosciuti, io e Miki, abbiamo sempre avuto appartamento con vista. Perchè anche se piccolissimi, minuscoli, quellla vista sul mondo permetteva di allargare e vedere un mondo senza confini. In questo viaggio, ogni luogo ha regalato la sua vista e Mui Ne ci ha regalato il mare e la tranquillità di un dolce orizzonte.

Ma come ogni volta, dopo aver disfatto le valigie, messo a posto i vestiti in un armadio e messo sul comò le due o tre decorazioni per sentirci come a casa, riprendiamo le due o tre decorazioni che avevamo messo sul comodino, ritirare i vestiti dall’armadio, e ripartiamo di nuovo. E’ il nostro quotidianamente da oltre quattro mesi adesso. Il giorno dove tutto questo finirà, questo ritornello lo ascolterò con tenerezza.

Au revoir Mui Ne et bonjour Ho Chi Minh!

- Julien -

 

Dando da mangiare ai pesci

Un fisico da vero marinaio

Qualcuno è parecchio contento di andare in piscina ;-)

Ma photo préférée. J.

Adoro il vento nei capelli di Lia.

En jouant sur le sable au coucher de soleil

Bouclettes chef d'oeuvre.

Julien vu par Miki. Love.

Bordo piscina al tramonto.

Au revoir Mui Ne et bonjour Ho Chi Minh!

With a Lot of Love! #likemiljian

 

 

Ecumes blanches et vagues mécaniques qui s’écroulent sur le sable. Le vent qui balance nos cheveux et le les grains qui frôle nos yeux. Les planches de surfs qui s’envolent dans le ciel et les dunes de sables qui caressent l’horizon. Tout une carte postale. Des rues aux enseignes russes qui cohabitent avec les enseignes vietnamiennes. Des néons aux couleurs flashy et des touristes qui se baladent le long des chaines de scooters qui laissent chanter leurs moteurs jour et nuit. Un tableau du temps qui passent, l’histoire d’un Vietnam qui changent et ouvrent ses portes au monde.

Il y a un temps où Mui Ne n’était autre qu’une côte de pêcheurs de la vieille ville de Phan Thiet. Une bande côtière où des voyageurs pionniers d’un Vietnam tout à découvrir se lançaient à la découverte de cette nouvelle terre. Les temps ont changé et aujourd’hui, Mui Ne es devenu une station balnéaire de premier plan. Le panorama est un défilé de resorts et de restaurants acquis au tourisme local. Les pêcheurs des premiers jours sont restés et les visiteurs sont de plus en plus nombreux à se mêler à la danse.

Anantara Mui Ne a été notre humble demeure pendant ces quelques jours de paradis.

Le jour où notre shuttle s’est arrêté devant notre hotel à Ho Chi Minh etrien ne nous prédisait qu’on allait affronter cinq heures de voyages à bord d’une navette spatiale intersidérale. Télévision Apple TV, système stéréo en WIFI, open-bar et sièges inclinables dans toutes les positions avec un téléphone pour communiquer avec le chauffeur. Comme dans un film américain des années 90. Et le plus beaux dans tout ça, allumer Netflix et cliquer sur le dessin animé “Curious George”. Au revoir Strangers Things et bonjour au monde merveilleux de l’homme au chapeau jaune. Merci Anantara pour nous avoir fait sentir comme princes et princesses.

La chose la plus symbolique de séjourner dans un resort de rêve est que tu n’a pas spécialement envie de sortir car tout te pousse à y rester. Et bien, c’est ce qui s’est passé. On est resté confiné dans notre resort. Une piscine qui n’en finit plus et une plage de rêve… enfin pas totalement car les vagues étaient tellement hautes et puissantes, que chaque élans de marées nous faisaient présager un mini tsunami. A la fin la mer on l’a vu de loin, d’assez loin même par peur de se faire manger par les vagues ou par des planches de surfeurs qui peuplaient la plage.

La ville ou du moins la longue route qui s’élance sur plus de dix kilomètres le long de la côte est un assemblage de restaurants, tous plus ou moins équipés d’enseignes russes. Les lampions nous éclairent la vue, des resorts de luxe, des guesthouses, des restaurants et des boutiques de souvenirs. Le package classique d’une station balnéaire. La singularité du lieu est son immense majorité de russes. Le Vietnam passe en second plan. C’est la côte avec Nha Trang en phare. Et nous quatre marchant au clair de lune à la recherche d’une belle table pour manger comme chaque jours depuis maintenant 4 mois.

Car oui depuis quatre mois, tous les cinq jours nous changeons de vie, changeons de lieu, changeons de chambres, changeons de cuisine, changeons de salle de bain. Changeons de tout et chaque jours, nous nous retrouvons avec un nouvel oreiller, une nouvelle vue à découvrir de la fenêtre de notre chambre. Et bien une des choses que je garde en souvenir ce sont ces vues. Car dans chaque appartement que nous avons eu Miki et moi depuis le début de notre histoire, la seule chose qui nous importait était ce que nous pouvions voir de notre fenêtre. Car même si nous avions quinze mètres carrées pour vivre, la vue de notre fenêtre nous offrait un monde sans limite. Dans ce voyage, chaque lieu a eu sa vue, son histoire et Mui Ne nous a offert la mer et la tranquillité le doux horizon qui chante au matin.

Mais comme chaque fois, après avoir défait les valises, ranger les vêtements dans une armoire et poser les deux ou trois touches de décorations qui nous font sentir plus à la maison, nous nous voyons retirer les deux ou trois touches de décorations qui nous faisait sentir plus à la maison, retirer les vêtements de l’armoire et les ranger dans notre valise pour repartir de nouveau. C’est notre quotidien depuis quatre mois. Le jour ou tout s’arrêtera, ce refrain je l’écouterai avec tendresse.

Au revoir Mui Ne et bonjour Ho Chi Minh!

- Julien -

 
 

 
 

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